Epilogue : I'll be ok

Ceci est une Fanfic , rien n'est réel il s'agit juste d'un petit tripe avec une personne que j'aime beaucoup , mon sushi.
Par la suite il y aura d'autre fanfic , sans rapport.

Bref .. -_- rien n'est vrai , tout est faux.


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"3 millions de personnes sont touces par la dépression chaque année. Mais que faut-il entendre par dépression ?" ......... "John , pourquoi m'avoir fait ça ? Avec ma propre soeur " .... "Un accident de voiture à tué une femme et ses deux enfants , selon les enquêtes , le chauffeur responsable se serait endormi au volant " ...

-Bande de cons ..
-Surveille ton langage jeune fille.


Relevant les yeux , j'observais ma mère à travers ma frange brune , avec cet air de gamine innocente que j'avais , le nez froncé. Affalée sur le canapé , je n'avais rien trouvé de mieux que zapper sur les chaînes à la recherche d'une émission assez abrutissante pour en oublier les événements trop difficile à supporter de la vie réelle. Une activité intellectuelle que ma mère ne cautionnait pas mais qu'il lui arrivait de partager avec moi quand elle était encore libataire et adepte de la "glace chocolat pour boulimique en manque d'amour".
O
ui , je dis célibataire puisque mes parents sont divorcés depuis mes dix ans. Aujourd'hui j'en ai dix-sept.
Un
e main passa devant mon visage me tirant de mes rêveries étrange de lunatique. C'était Andrew , le nouveau fiancé de ma mère , un anglais rencontré je ne sais où.
Av
ec un grand sourire et dans un français approximatif , il me lança joyeusement


-Je sowrs pouur les couurses , tu viens ?
-Oka
y.


Voilà , je m'appelle Axelle , j'ai dix-sept ans et je vis en France avec ma mère et son fiancé Anglais. Comme ma vie est géniale.
Epilogue : I'll be ok

# Posté le mardi 23 septembre 2008 17:38

Modifié le mardi 07 octobre 2008 17:18

Chapter One , Part One : Obviously

Je hais les lundis. Non , je ne la joue pas Garfield , mais je hais vraiment les lundis , et ils ne m'aiment pas non plus d'ailleurs. Ces jours-là , je suis toujours interrogé par ma prof d'espagnol qui à dû être militaire dans une vie antérieure. Ce jours-là c'est aussi le jours des brocolis à la cantine et franchement j'aimerais qu'on m'explique qui est l'espèce de fou qui un jours à récolter ce légume pour le commercialisé ... Les gens je vous jure.
En bre
f , vous l'aurez compris aisément , je suis une lunatique doublé d'une pessimiste.
Mais ce lundi devait être particulier , très particulier , parce que c'est ce lundi là qu'ont choisit Andrew et ma mère pour m'annoncer LE truc qui vous donnent la rage.


-ON VA QUOI ????!!!!!!!!!
-M
e fais pas répéter pour la dixième fois s'il te plaît ...
-
Ne me dis pas que ... oh mon dieu ... je vais te ...
-Éco
ute c'est génial , tu aimes l'anglais non ? Alors en Angleterre tu pourras le parler .... Et puis , imagine un peu , c'est le mariage de mes rêves ..
-.
.. L'Angleterre hein ?
-Oui ..
-And
rew ... T'as intérêt à être ... Le même qu'ici
-Don't
worry.


Traînant le pas comme lorsqu'on m'avait annoncé que Mickael Jackson était devenu blanc et s'était fait refaire le nez , où enlever selon sa vision des choses , je m'enferma dans mon antre et fondit sur ma chaise devant mon ordinateur. Le point positif dans ce départ , c'était que je ne manquerais à personne. Non , je ne dis pas ça pour qu'on me plaigne mais ici j'avais pas vraiment d'amis. J'ai eu un copain y à pas longtemps mais après avoir eu ma première relation sexuelle avec lui on s'est quitté. Pourquoi ? Parce que j'aime pas l'amour ni être aimer et lui il m'aimait .. trop.
Mon msn é
tait donc vide , à part une cousine de la cuisse gauche de la jambe droite du bras gauche du grand oncle de la cousine ... Bref , vous voyez ce que je veux dire. Je n'avais personne.
Mais quand même , c'était bien ma mère ça , me prévenir deux semaines avant le départ. Malgré tout , je ne peux pas lui dire non , que voulez vous , quand on aime on ne compte pas et ma mère et moi étions comme des âmes soeurs , en même temps avec seulement 18 ans d'écart , c'était logique.
Avant même
de comprendre ce qui se passait je m'endormais sur mon clavier , marquant sur une page ouverte l'interminable lettre H.








Chapter One , Part One : Obviously

# Posté le mardi 23 septembre 2008 17:51

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 17:49

Chapter One , part two : Obviously

La nuit fut longue et mon sommeil court. Réveillée tout les deux minutes à cause de cauchemars tous plus étrange les uns que les autres , je fut réveillée vers huit heures par le craquement de lit du voisin du dessus. Et d'après ce que j'entendais , il n'y allait pas de main morte autant physiquement que verbalement. Mais pour préserver votre innocence je ne rapporterais pas les jurons lâchés par le yéti , mon voisin. Poilu comme un babouin , rond comme un boulon , je me demandais et je me demande encore , comme il arrivait à ramener toutes ces femmes superbes dans son appartement , il ne les payait pas ça j'en était sûre mais voilà , c'était mon énigme. Pour sûr qu'il allait me manquer ce gros pervers , espérons qu'en Angleterre j'en retrouve un à psychanalyser.
C'est donc
en pyjama snoopy , même pas honte , que je me réfugié dans le salon ipod sur les oreilles , rock à fond me faisant remuer le bout du pied et bouger mes cheveux bruns coloré de cinq mèches de différentes couleurs éparpiller et camoufler dans ma longue chevelure foncé. Oui , je suis bizarre.


-My God !!!!!! Tu m'as fait peur !!!
-Oh .. I'm sorry ... Heu ... Pour tout ...


Que voulez vous dire de méchant quand un anglais vous demandez de l'excuser dans un français à couper le souffle et avec une petite tête de chien battu. Comment lui en vouloir ? Mature comme j'étais (je m'aime , et alors ? ) je m'installais à côté de lui sur le sofa et posée ma main sur son épaule en souriant , enlevant l'unique écouteur de mon oreille droite.

-Ne t'excuse pas .. Tu sais ici , j'ai personne qui me regretteras et que je regretterais.
-Et
ton pèère ??
-
Lui ?? Ah mon vieux , ça fais près de sept ans que je l'ai pas vue alors. J'ai toujours vécu avec maman , elle à pris ses responsabilité quand elle m'a eu et à prouvé qu'à dix huit ans on peut réussir à élever une enfant.
-O
ui , elle m'a ... hum .. raconté. Bon , je ... retourne au lit. Good night.
-Yes
, you too ..


En le regardant partir j'ai eu un sourire idiot. Même si il était à peine plus vieux que ma mère et que je ne le connaissais que depuis maintenant trois ans , je le considérais comme un grand frère. Je ne m'attachais pas facilement aux gens mais lui , il avait ce truc qui me plaisait bien. Où alors je n'aimais que les anglais mais ça ... C'est pour plus tard.
Accroupis s
ur le sofa , ipod de nouveau sur les oreilles , j'écoutais "Obviously" à fond , et sans trop comprendre , des larmes coulèrent sur mes joues. Des larmes de joies ? De peur à l'idée de quitter mon pays ? Je n'en sais trop rien mais tout ça était mélangé à mon envie de renaître là-bas , de recommencer et puis c'était ma chance de m'affirmer.
La tête sur le dossier du sofa , le sommeil m'a de nouveau gagner et au petit matin , je m'empressais de barrer ce jours d'une croix , comptant le temps restant avant de partir et commencer une nouvelle année là-bas. Rien d'intéressant n'arriverait avant le jour J. J'aurais mes sultat de bac de 1ère , j'entrerais donc en terminal là-bas. Autant dire que mon bonheur était à son apogée.
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# Posté le mercredi 24 septembre 2008 16:51

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 17:49

Chapter One , Part Three : Obviously

-Tu reviens pas au lycée l'année prochaine ?
-
Hein ? .. Euh non ... pourquoi ?
-Bin j'
ai entendu ta mère parler d'un désinscription.


Ce qui m'étonnait encore plus dans le fait qu'Amélia , la fille la plus huppée du bahut me parle , c'était qu'elle emploie des mots aussi compliqué pour sa cervelle. Ce n'était pas de la méchanceté mais malheureusement c'était la vérité. De toute ma vie , je n'avais jamais rencontré de fille plus stupide et pourtant j'en avais vu passé des tas. Parce qu'en cours je ne parle peut être pas mais j'observe. Et croyez moi , quand je vous dit que notre sosie , physiquement parlant , de Mylène Farmer n'avait rien dans le citron , ce n'était pas des blagues. Elle ne réussissait à passer en classe supérieur que grâce à Papa , l'homme aux milles et unes fréquentations utiles.
Donc ,
autant préciser que j'était prise de nausée et d'envie de rire , devant cette tête rousse aux seins énormes et au derrière assez grand pour servir de banc pour les sept nains.


-Mais tu pars ou ?? .Ajouta t elle avec cette agaçante manie de mâcher un chewin-gum aussi vulgairement.
-En Angleterre.
-Nan , c
'pas vrai , sérieux ?!
-Euh ... Oui ... Ah je dois y aller , bon bin Adieu.


Et là , contre toute attente , elle m'a attrapé , j'ai d'abord cru qu'elle voulait m'étouffer dans son opulente poitrine mais la première de ses intentions était en fait de me faire un simple câlin d'adieu. Pour une fille aussi asociale que moi et discrète , c'était un peu comme si Oui-oui avait décidé qu'il était meilleur en potion que le grand schtroumpf. Pour faire plus simple , c'était assez inattendu et improbable. D'après les montres , l'étreinte dura cinq secondes mais dans ma tête , il dura bien cinq minutes , voir plus.
Quand
elle me libéra enfin , non seulement je pouvais à nouveau respirer mais en plus ma mère m'attendait , je pouvais donc prendre la fuite avec une bonne excuse.
Voyant le reg
ard rieur de ma mère , je replaça ma frange devant mes yeux en grommelant qu'elle pouvait rire si elle voulait.
De r
etour devant notre immeuble , le banc devant l'entrée m'appela et je m'y installa , ipod sur les oreilles , regard perdu sur le trottoir d'en face ou le petit chinois qui tenait la boutique "d'alibaba" , surnommé ainsi par mes soins car on y trouvait tout , me fit un petit signe de salutation.
Mon dieu
, je l'avais presque oublié mon petit Hiro. Répondant à son signe avec un mince sourire , je laissa mon regard balayer la devanture de sa boutique. C'était lui qui m'avait aidé dans le choix de mes cinq mèches de couleurs et leur emplacement dans ma chevelure. Sans lui , je n'aurais pas osé. Soudain , le bonheur que je ressentait à l'idée de partir se changea en petit coup vicieux en plein coeur à l'idée de ne plus revoir sa petite tête bridé à lunette. Le seul à m'avoir parlé quand j'étais arrivée ici , le premier à m'avoir aidé à cacher à ma mère ma première cuite ... Sans comprendre , je m'étais retrouvée devant la porte vitré de son magasin. Posant la main sur la vitre , nos regards se croisèrent mais aucun de nous ne bougea , et chacun comprit ce que l'autre voulait lu dire sans parler. Ce n'était pas un adieu , c'était un simple au revoir.
L'im
patience légendaire de ma mère la força à m'appeler sur mon portable pour me demandé de remonter et commencer ma valise. Obéissante comme j'étais , je pris le chemin de l'immeuble avec mon habituel pas traînant.
Faire mes valises et mes cartons , annonçaient qu'il allait y avoir du rangement et chez moi j'étais connu pour vivre dans un lieu dévasté dont le sol était couvert de feuilles volantes , de cahier et de fringues.


# Posté le mercredi 24 septembre 2008 17:47

Modifié le jeudi 25 septembre 2008 09:54

Chapter One , Part Four : Obviously

Les jours passèrent si vite que j'en avais mal à la tête , où alors c'était juste une coïncidence. Le temps fut agréable , ironie quand tu nous tiens. Il plut toute la semaine , comme si quelqu'un était triste de me voir partir , enfin c'est ce que j'essayais de m'imaginer. Plus le départ approché , plus je tremblais ; d'extase. J'en avais toujours rêvé , et dans ma tête j'avais planifié mon voyage en Angleterre , pour la fac , et voilà que je partais plus tôt pour ce pays de rêve. Car oui , il me faisait rêvé , après tout , Peter Pan il était allé chercher Wendy où ? Pas en France en tout cas. Et puis , soyons honnête , les anglais avaient beaucoup plus de charme et était moins coincé que nos petits français.
J'étais don
c aussi excité qu'une gosse de cinq ans la veille de Noël. Sauf que j'avais douze ans de plus , et que mon cadeau était largement en avance. C'était la seule chose que mon père avait réussit à faire , me faire rêver. Même si je ne l'avais pas eu longtemps dans ma vie , il m'avait fait découvrir un pays inconnu à mes yeux avec ses contes et ses paysages. Ces films aussi , "Coup de Foudre à Nothing Hill" , même si j'aimais pas l'amour , j'étais amoureuse de l'Angleterre depuis toute jeune. On peut simplement dire que mon rêve se réalisé enfin.


-Bon ils ont pris les cartons ... On à nos valises , c'est impeccable. Plus que quelques jours et on part.
-Y
ep m'man. Plus que quelques jours.
-Tu n'as pas l'air super heureuse , ça va ?
-SI , c'e
st juste que cinq jours c'est trop long.


Au regard que ma mère me lança je compris que ce n'était pas la réponse qu'elle attendait. Mais je n'allais pas lui mentir , j'avais envie de partir. Même si je savais qu'on laissait des gens importants , d'après elle , derrière nous , moi je n'avais qu'une envie c'était d'être dans l'avion.
Même petite
, je n'avais jamais été très proche de mes grands-parents , des petites bourges pincés qui n'arrivaient pas à comprendre qu'à dix-huit ans leur fille ait décidé de me garder quand elle était tombée enceinte. Je pense surtout que ma grand-mère était jalouse de la relation que j'avais avec ma mère.


-Oh me dit pas qu'ils vont te manquer !!
-Bin
tu sais , c'est mes parents quand même .. Tes grand-parents
-Ouais ouais ... I
ls t'ont laissé te débrouiller toute seule , t'ont abandonné ... Mais je ne vais pas me lancer là dedans.




Exceptionnellement , les jours passèrent à une vitesse hallucinante. Depuis ma discussion sur mes grand-parents , nous étions arrivé au jour J.
L'appar
tement était bourré d'une ambiance étrange , mélange de joie et de scepticisme. Ma mère détestait l'avion.
Un ami à Andr
ew fut assez adorable pour nous conduire à l'aéroport ou nous traînions pendant vingt minutes à faire du lèche vitrine , pour ma mère et les librairies pour moi.
Ce que
j'ai toujours détesté dans les départs où les arrivés c'est les larmes , les gens qui pleurent. C'est tellement agaçant , ils reniflent tous , et prennent trois heures pour se moucher. En fait , j'aime pas les gens tristes , tout simplement. Je n'ai jamais vraiment pleuré , je veux dire avec les grosses larmes et les sanglots inconsolable. Jamais.
Soudain , la
cloche retentit , le gong , la voix d'une femme retentit annonçant que le vol trois milles je sais plus quoi à destination de Gatwick. Prise d'une soudaine frénésie , je sautais partout et poussait ma mère et Andrew vers la salle d'embarcation , bousculant les gens sur notre passage.

Voilà , j'ét
ais installé près du hublot , et je voyais la piste défiler doucement sous mon regard heureux , lorsque l'avion décolla et que la main effrayée de ma mère serra fortement la mienne.
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# Posté le jeudi 25 septembre 2008 10:23